ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner
salem center: concert
Affichage des articles dont le libellé est concert. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est concert. Afficher tous les articles

lundi 23 juin 2008

STNC LIVE, FETE DE LA MUSIQUE DE COLMAR 2008

Samedi 21 juin 2008

La fête de la musique, c’est toujours l’occasion de découvrir des artistes plus ou moins talentueux, de s’en payer une bonne tranche et de faire des découvertes plutôt sympathiques. Avec un battle de break-dance, du death métal à tous les coins de rue, des instru de hippies ou encore de la chanson française bien de chez nous , le cru 2008 servi à Colmar était encore une fois bien éclectique, et la foule était encore nombreuse pour savourer tout ça!
C’est dans ce maëlstrom sonore que j’ai retrouvé les STNC (pour Some Things Never Change), où j’ai découvert le moi profond d’un collègue que j’ai plus l’habitude de voir en costard qu’en punk nerveux! Comme quoi, les apparences sont trompeuses, et le banquier est fourbe… C’est rue des Têtes que les STNC vont nous gratifier de trois sets de 45 minutes, qui vont être bien rock’n’roll et qui vont dérider les vieilles guiboles!

Fred est donc au chant, et il assure pas mal dans un registre anglais qui lui va plutôt bien, accompagné d’un jeu de scène bondissant dont il a le secret. Il livre des compositions personnelles et se livre à l’exercice des reprises, notamment avec le Letters to you de Finch. Le style est agréable et dynamique!
A la guitare, on retrouve Astero et Beatles, qui se complètement bien et qui parviennent à donner un univers sonore relativement homogène. Le son est punk, et ça bouge bien, avec quelques cris bien death métal de temps en temps qui font contrepoint à la voix plus posée de Fred!


A la basse, Matt assure un max et nous gratifie d’un set d’excellente tenue. J’ai un faible pour la basse qui est pour moi un instrument capital, même si elle semble parfois noyée dans la masse. Mais sans elle, la musique perd de son ampleur, et Matt était là pour régler tout ça!
Mais celui qui m’a le plus scotché, c’est leur batteur Nico (à mon avis, c’est pas un hommage à Steven Seagal), qui possède une maîtrise vraiment radicale de son instru. Vif, précis, il a enchaîné les morceaux avec une énergie incroyable qu’il a réussi à canaliser de la meilleure manière qui soit. Ses solos étaient un régal, et toute sa prestation était géniale! A mon avis il devait être bien mort après le concert, mais ça en valait vraiment la peine!
Un concert réussi dans un cadre plutôt modeste, puisque la fête de la musique n’est pas un exercice évident, tant au niveau du matériel que des spectateurs. Mais STNC est parvenu à capter un public, qui est resté tranquillement pendant toute la durée du set auquel j’ai assisté. Les grands-mères ont un peu tiré la gueule, mais c’est toujours un signe de qualité!
Après leur réussite en plein air, STNC sera bientôt à l’affiche au Grillen de Colmar, et le passage dans cette salle de référence pour la musique actuelle risque de prendre encore une autre dimension… Groupies en folie, fans déchaînés, punk attitude, ça va faire mal!

lundi 16 juin 2008

DO YOU KNOW KURYAKIN?


Samedi 14 juin 2008


Soirée très Moog ce samedi à l’O.P.A. à Paris, où l’association Kuryakin organisait une nuit placée sous le signe de l’électro qui fait bouger tes jambes! 6 prestations au programme pour des heures de trip musical varié et solidement mené from dusk till dawn, habillé par des montages de films bien fun et hypnotiques où les morts-vivants se joignent aux pilotes futuristes pour marquer le tempo! !
Premier à se jeter dans l’arène, DJ Paris Exotic Store qui effectue un set electro moog bien dansant, et qui est bien déterminé à assouplir les jambes rouillées! Pas facile de faire le chauffeur de salle, mais l’expérience est là et la mission est menée à bien!
Il est suivi par Chazam et Xtra Systols, qui poussent la chansonnette sur des sonorités electro bien claquantes et vraiment entraînantes! Une performance atypique et groovy où le public ne s’est pas trompé, le côté absurde totalement assumé plaçant la performance bien haut! L’aisance scénique des trois gaillards a submergé la foule, et le set tonique s’est achevé non sans regrets…

Mais DJ Supakouglof était dans la salle, et il a remis les pendules à l’heure avec un mix résolument funky dont il a le secret, mariant l’electro au disco avec l’assurance et le moelleux caractérisant le dessert dont il s’est fait l’emblème, et sans raisins s’il vous plaît! Une démarche résolument old school avec des morceaux sortis de nulle part dénichés aux 4 coins du monde, Supakouglof est un globe-trotter qui maîtrise autant les titres méconnus de Boney M que le funk turc des années 70!


Tendance plus breakbeat avec l’arrivée de Krib qui a trituré ses machines démoniaques pour donner corps à un set aux sonorités bien métalliques, faisant affluer le sang dans les guiboles avec un BPM haletant qui t’empêche de t’asseoir!
Il passe le relais à Klatentwiz qui incendie la foule avec ses constructions/déconstructions sonores bien barrées, qu’il ne manque jamais de saupoudrer d’une pincée de Parkinson pour maintenir le public à la verticale. Un set étonnant pour un artiste imaginatif, qui parvient même à allier mixage et accordéon pour un résultat unique! Tout en se cachant derrière son petit air de Resident, il en a profité pour bien se lâcher le bougre!

Spermir + Frère Yvan achèvent d’emballer le tout en produisant un son techno résolument axée dance-floor qui déride totalement les jambes lourdes, et la soirée s’achève aux aurores, les guiboles flageolantes et le cœur vaillant. Pour les Parisiens qui ont des fourmis dans les jambes, un conseil: suivez l’évolution Kuryakin…

dimanche 1 juin 2008

FESTIVAL AUDIORUSH 2008


Samedi 31 mai 2008


Ce matin, je me suis réveillé avec les oreilles qui saignaient. Normal, j’étais au festival Audiorush d’Aspach-le-Haut. Au programme de cette quatrième édition, 6 groupes pour une soirée qui a fait du bruit!
On est arrivé à la bourre avec Reb Brown et Mother Firefly, du coup on a raté le premier groupe, Utopic Potatoes, qui a ouvert le bal avec ses reprises métal. On a débarqué en plein set de The Smiley’s avec leur pop-rock relativement soft comparé au déferlement qui allait suivre. En fait, The Smiley’s constituait la partie douce de ce festival, puisqu’il était avant tout dédié aux fans de death métal.
Dire que mes tympans ont souffert serait un euphémisme, mais j’ai tenu bon face au rapcore d‘Ekows, un groupe de Saint-Louis bien dynamique qui a commencé à canaliser l’énergie du public. Le mélange rap et harcore est surprenant! Pas du tout mon genre, mais je devais aller jusqu’au bout…
Evok Hate est venu tout droit d’Antibes pour ce concert, et ils ont déversé leur deathcore ravageur tout en s’amusant avec le public. J’ai encore bien morflé cette fois, mais leur aisance scénique et leurs qualités techniques sont indéniables, et les amateurs ont dû trouver leur compte!


La suite a vu Fall of Death envahir la scène pour un set endiablé, mais qui a vraiment trop tiré en longueur. C’était du métalcore tout ce qu’il y a de plus énergique, et le résultat m’a encore une fois vrillé le crâne! Mais il fallait que je reste…
Et enfin, le grand moment est arrivé! Trypanon est entré sur scène, avec un Cyril qui affrontait bravement la foule pour son premier concert! Un moment que je ne pouvais absolument pas rater! Trypanon est composé de Maxime au chant, Thomas à la batterie, Cyril à la basse, et Arnold et Jean-Michel à la guitare. Je suis loin d’être accro au death métal, mais voir ce groupe évoluer sur scène était pourtant prenant! Maxime a gueulé avec toute son énergie, Thomas s’est défoulé comme un dingue sur sa batterie, Jean-Michel a caressé sa gratte avec une expérience assez hallucinante, et Cyril a maîtrisé sa basse avec une volonté de fer! Mais le prix spécial revient à Arnold, qui nous a proposé un jeu de scène bien à lui, créant un effet résolument dynamique pour l’ensemble du groupe. Bien à l’aise sur scène, il dialogue avec son public et ne perd jamais son sang-froid, même quand une corde claque! La grande classe péruvienne quoi…
Un festival que je ne verrai qu’une fois dans ma vie donc, mais dont l’organisation efficace devrait ravir les fans de death métal, qui se donneront probablement rendez-vous l’an prochain.

mercredi 28 mai 2008

ROCK BAND (XBOX 360)



Sorti le 22 mai 2008

Prépuscule est né. Ce groupe mythique basé à Mulhouse est appelé à évoluer dans les plus hautes sphères musicales du monde, et cette ambition est encore modeste. Composée de Reb Brown à la batterie, d’Oliv à la guitare, et de moi-même au chant, voici un nom que vous ne pourrez plus oubliez. Ou mal prononcer. PREPUSCULE IS LIVING!!!
Que dire de plus? Tout est allé très vite, Reb Brown avait fait son acquisition ludique hebdomadaire, et je suis arrivé tout tranquille chez lui sans me douter de ce qui allait se passer. La porte était ouverte, je suis entré en me laissant guider par le son, et là, une vision merveilleuse: le Reb Brown assis sur un pouf, avec deux baguettes à la main et un sourire d’extase sur le visage, contemplant la batterie électronique sur laquelle il s’acharnait. J’ai su à ce moment-là que plus rien ne serait pareil, et que le monde allait changer.
Il me tendit immédiatement le micro, dispensant instinctivement les rôles. Je découvris alors à quel point Pleymo peut être sympathique. Merde, Pleymo! Ce fut le premier titre, et les autres se sont tout de suite enchaîné. Bon Jovi, Hole, Foo Fighters, Deep Purple… Et ce putain de morceau de Nine Inch Nails qu’est The hand that feeds! J’étais aux anges! Et quand ça sonna à la porte, notre destin fut scellé: Oliv venait d’apparaître, et il s’empara de la guitare pour ne plus jamais la lâcher. Prépuscule était né!


Le principe de Rock Band est sensiblement le même que celui de Guitar Hero (dont le 3ème volume est sorti fin de l’année dernière), mais la particularité géniale de son concept est de proposer non seulement une guitare, mais aussi une batterie, un micro et une basse. Terminées les soirées DVD solo, il y aura toujours du monde chez Reb Brown!
Le principe est donc le même, puisqu’il reprend les notes de couleurs déroulantes qu’il faut frapper en rythme pour les instruments, en ajoutant une ligne de karaoké qu’il faut suivre tout en maintenant l’intonation pour le chant. Développé par Harmonix Music Systems qui étaient sans surprise à l’origine des deux premiers Guitar Hero (le troisième, intitulé Legends of Rock, est produit par Neversoft), ce jeu hautement addictif risque de vous faire passer de longues nuits sans sommeil, et le résultat physique peut s’apparenter aux lendemains de concert de vraies rock stars! C’est le prix à payer pour la progression…


Le choix des personnages est bien varié, et on peut créer un gothique à tendance punk ou un chanteur de métal avec une coupe émo du plus bel effet. Couleur des yeux, forme du visage, taille… Le choix est vaste! Et quand vous réussissez un concert, vous gagnez beaucoup de fans (le top!) et un peu de thunes (on s’en fout!). Et avec la notoriété viennent les avantages, comme le bus de tournée, mais aussi les challenges, comme les défis proposés dans certaines salles… Parce qu’évidemment, le groupe se balade virtuellement de Rome à Amsterdam, en passant par Londres et bien d’autres villes. Et plus vous cartonnez, plus vous débloquer de nouveaux morceaux, avec quelques bonnes surprises…
Le développement de plus en plus axé sur les jeux de groupe donne une toute autre vision de ce qu’est une console, et le temps du gamer solitaire semble presque révolu. La convivialité d’un tel titre est son attrait principal, et la rapide prise en main des instruments permet de s’éclater dès les premiers instants. Prépuscule a donc de longues nuits devant lui…