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lundi 14 avril 2008

SMACKDOWN WRESTLEMANIA REVENGE TOUR


le 13 avril 2008 au Zénith de Strasbourg


Ça y est, le grand jour est arrivé! Ce soir aura lieu le show de la WWE au zénith de Strasbourg! Reb Brown, Fred, Fassnacht, Shystrack(½) et moi nous rejoignons à l’entrée du plus grand zénith de France, et la première bonne surprise est l’efficacité des organisateurs dans la gestion de cette foule de 9000 personnes. Arrivés sur place à l’ouverture des portes (17h), nous restons dans la file d’attente à peine 20 minutes avant d’enter dans l’immense hall. Ensuite, l’entrée dans la salle est une pure formalité, et des hôtesses nous accompagnent jusqu’à nos sièges! C’est pas beau ça? En entrant dans cette salle, la vision de cette foule est tout simplement impressionnante, et le ring semble très petit par rapport à la télé! Mais nous sommes relativement bien placés puisque nous sommes situés dans les premiers gradins. L’ambiance s’annonce énorme, et les WOO fusant de toute part rendent hommage au vétéran Ric Flair…
19h pile. Les lumières s’éteignent, la clameur monte, et le général manager Theodore Long fait son entrée. Sous une foule déchaînée, il annonce le main event et les stars qui participeront au show, puis repart pour que le spectacle commence.

Le premier match est un combat double pour le titre (!) opposant les actuels champions The Miz et John Morrison à Jimmy Wang Yang et Shannon Moore. Le résultat est un combat rythmé qui fait office de mise en bouche agréable, même si les champions repartent évidemment avec leurs ceintures. Le spectacle se déroulant en France et n’étant pas diffusé aux Etats-Unis, il ne fallait surtout pas s’attendre à des retournements de situation et des changements de titre! Ce show est uniquement destiné à montrer le savoir-faire des lutteurs dans un contexte finalement inoffensif…Mais on ne va pas faire la fine bouche quand on peut avoir des superstars de la WWE en live!
Puis 3 catcheurs entrent sur le ring pour un combat très spécial, puisque le vainqueur sera le premier à faire un tombé, sur n’importe lequel de ses adversaires! Ce sont les catcheurs ECW Kenny Dykstra, Kofi Kingston et Shelton Benjamin qui s’affrontent dans un match plutôt sympa, avec une première alliance entre Dykstra et Benjamin pour régler son compte à Kingston. Puis les alliances vont changer, et finalement, Kingston remporte le match en effectuant un tombé sur Dykstra.
C‘est à un combat d’amazones que l’on a ensuite droit, avec la méchante brune Victoria contre la sublime blonde Michelle McCool. Par contre le rythme n’est pas le même, et les multiples clés de jambes de Victoria commencent à être lassantes. Michelle McCool subit les assauts de son adversaire, mais parvient à retourner la situation et à remporter le match.


C’est ensuite à un autre affrontement ECW que l’on a droit, avec Tommy Dreamer contre Mike Knox. La ECW est une autre fédération de catch, qui s’associe avec la WWE à l’occasion. Le combat est rude et certains coups claquent vraiment! Les deux hommes y vont vaillamment, et Dreamer parvient à gagner ce match et est applaudi par une salle conquise.
Puis Zack Rider et Curt Hawkins arrivent sur le ring, et une musique celtique retentit dans l’arène. C’est l’arrivée de Finlay avec son petit partenaire Hornswoggle! Le catcheur irlandais va faire équipe avec Jimmy Noble, tandis que le nain Hornswoggle prépare 2-3 plaisanteries pour leurs adversaires! Le combat s’avère vraiment bien, dans une ambiance bon enfant (Hornswoggle et ses pistolets à eau!) et offrant un spectacle de qualité. Je ne m’attendais pas à grand-chose de Noble, mais il a effectué quelques mouvements vraiment impressionnants, notamment lorsqu’il s’est jeté à l’extérieur du ring. La victoire est donc revenue à la sympathique équipe Finlay-Jimmy Noble, qui a été très appréciée par la foule, tout comme Hornswoggle évidemment!


Après un entracte très court, les combats reprennent. Le champion des Etats-Unis MVP n’y va pas de main morte et après avoir cité les noms de Zidane, Ribéry, Henry et d’autres footballeurs français connus, il déclare simplement que ce sont des losers! La réaction dans la salle est énorme! Puis Matt Hardy fait son entrée sur le ring sous les cris de la foule. Le combat est morcelé comme d’habitude par les multiples sorties de MVP, qui refuse l’affrontement comme dans la plupart de ses matches. Puis le combat reprend, mais la déception vient de Matt hardy qui n’effectuera pas son fameux saut depuis la troisième corde… Sinon la victoire lui revient quand même, mais sans changement de titre (lire plus haut) puisque ce sera par disqualification. MVP voyant le match lui échapper se contentera de frapper Hardy avec une chaise, ce qui lui permettra de repartir avec sa ceinture.


Et le moment tant attendu arrive enfin, un combat à 6! Le premier à faire son entrée est le Great Khali, et sa stature est réellement impressionnante. Le lutteur indien mesure 2.21m, et entre aisément par-dessus la 3ème corde. C’est ensuite au tour du très gros Mark Henry d’arriver, suivi du très prétentieux Edge. Du côté des bons, le Big Show arrive en premier, et ses 2.16m le mettent quasiment à égalité avec Khali! Plus massif que l’indien, son arrivée est tout aussi remarquable! Puis Batista entre sous une foule déchaînée, le colosse étant très populaire. Et soudain, les lumières s’éteignent! L’Undertaker entre en scène! Un moment intense où le champion du monde arrive avec cette musique mortuaire énorme et ce look ténébreux inimitable! La foule est ravie, et le match peut commencer. Un main event de qualité, qui verra la victoire des « gentils » après un match de haut niveau. Et l’Undertaker repartira sous les ovations de la foule avec sa ceinture…
Même si les matches ne pouvaient pas offrir de surprises, le résultat de ce Smackdown Wrestlemania Revenge Tour est plutôt bon. Sans atteindre la qualité d’un événement comme il s’en passe aux Etats-Unis (c’est loin d’un Wrestlemania!), le fait de pouvoir assister à des combats de cette fédération mythique est assez rare pour offrir une satisfaction certaine! Et surtout, voir l’Undertaker en live est un événement indescriptible…

samedi 12 avril 2008

28 SEMAINES PLUS TARD (JUAN CARLOS FRESNADILLO, 2007)


Les zombies ont la côte en ce moment, tout comme les réal ibériques, alors quoi de mieux que de confier la suite du réussi 28 Jours plus tard à un gars prénommé Juan? Le résultat est un spectacle trippant et flippant de haute volée, une claque cinématographique qui nous fait regretter que les zombies n’aient pas appris à courir plus tôt…Les puristes noteront qu’il s’agit en fait de contaminés, puisque les sprinters ne sont pas réellement morts. Mais l’effet est le même, et les hordes de types débraillés et ensanglantés qui courent dans les rues de Londres sont tout ce qu’il y a de plus déchaînées!
Point de départ: l’épidémie qui a ravagé Londres 28 semaines plus tôt semble éradiquée, et le gouvernement décide de repeupler une partie de Londres. La vie reprend donc son cours sous l’œil orwellien de l’armée. Caméras omniprésentes, soldats en faction à chaque coin de rue, snipers en alerte sur tous les toits… Ca ressemble à un cauchemar mais c’est le mal nécessaire pour assurer un retour à la normale. Mais le virus ne va pas tarder à refaire surface, et les nouveaux habitants vont se retrouver pris au piège…
Après une intro d’une radicalité et d’une cruauté incroyable, Fresnadillo ne lâchera plus son spectateur. Les éléments mis en place dans cette séquence à la fois gore et d’une beauté visuelle rare vont être prépondérants pour la suite du film, et les notions de culpabilité et de survie sont traitées avec un réalisme s’éloignant totalement des standards débilitants ayant trop souvent cours dans le film apocalyptique (les héros ridicules à la Resident evil 2 sont donc proscrits). Robert Carlyle (encore lui!) joue un rescapé qui va tenter de reconstruire une cellule familiale, et le jeu de l’acteur est d’une justesse étonnante qui fait de son personnage un être meurtri et aimant, caractéristique des paradoxes finalement humains qui sommeillent en nous et qui sont trop souvent bannis des films. Les personnages des enfants sont eux aussi incarnés par deux très bons acteurs, Mackintosh Muggleton et Imogen Poots, qui j’espère feront parler d’eux un jour! Leur jeu apporte des nuances et un réalisme cetrains, et participe beaucoup à la réussite du film.


Visuellement, 28 Semaines plus tard est une bombe atomique qui fait le lien avec le précédent film de Danny Boyle, mais qui fonctionne également de manière autonome. Loin de plagier son prédécesseur, Fresnadillo prolonge le cauchemar en utilisant à fond les ressources techniques mises à sa disposition, et on se retrouve dans un univers désespéré qui n’est pas sans évoquer les clips de Cunningham pour Aphex Twin, aussi radical que maîtrisé. L’imagerie militaire omniprésente censée préserver la population va basculer dans l’horreur pure, et les séquences hallucinantes de mitraillages et de destruction massive possèdent un potentiel monstrueux! Toujours secondée par une réelle dimension psychologique et émotionnelle, la mise en scène de Fresnadillo est d’une maîtrise rare, optant pour un montage à la limite du lisible lors de certaines scènes d’attaque, mais qui s’en retrouve du coup encore plus terrifiantes à cause de ce manque de compréhension et de cette perte de repère spatial. Il met en image la panique dans ce qu’elle a de plus pur et viscéral, n’hésitant pas à traiter du mouvement de foule irrépressible et de l’effet dévastateur du phénomène d’inconscient collectif. Il s’agirait presque d’une sorte d’étude des masses en milieu hostile en fait, et l’aspect social renforce encore davantage le propos du film!



Un mot sur la musique, qui est tout simplement sublime! John Murphy est un génie qui crée un score immersif à souhait, mêlant des accents oniriques teintés d’un pessimisme du plus bel effet, transcendant des scènes déjà énormes visuellement. L’intro avec Carlyle courant dans les prés avec les infectés à ses basques est tout simplement une des plus belles scènes que j’ai pu voir dans le domaine du fantastique, et la partition de Murphy y est d’une beauté à pleurer…
La scène très choquante des snipers sur les toits symbolise elle aussi cette sensation de déchéance humaine, et son aspect révoltant est d’autant plus fort que la situation est devenue totalement incontrôlable. Enorme tant d’un point de vue humain que gore, 28 Semaines plus tard est une réussite totale qui risque de vous donner des cauchemars, mais qui mérite amplement d’être considéré comme l’un des meilleurs films désespérés de ces dernières années…



vendredi 11 avril 2008

LA PLAGE (DANNY BOYLE, 2000)


Depuis Trainspotting, j’avais délaissé Danny Boyle qui fait partie de mes cinéastes de l’adolescence, tout comme Tarantino, Stone ou Avary. Et puis j’ai vu son Sunshine l’an dernier qui m’avait bien plus, et qui semble prendre de l’ampleur avec le temps. Il va falloir que je le revoie parce que j’ai l’impression qu’il me réserve encore quelques surprises… Bref, après ça, Reb Brown me parle de La Plage comme d’un film mythique, et il n’en faut pas moins pour que l’on organise une soirée double programme sous le signe de l’ami Danny, même si on triche un peu en fait, puisque on va se faire La Plage et 28 Semaines plus tard. Pour être plus crédible, on a qu’a parler d’une soirée Carlyle et c’est réglé!
La Plage donc, dont le plan d’ouverture met direct dans l’ambiance, avec un sens visuel d’une beauté rare (merci Darius Khondji!) et l’utilisation d’une musique électro totalement en phase avec le sujet du film. Quand on a pas moins qu’Angelo Badalamenti, John Cale et Brian Eno pour la musique, que dire de plus? Un Badalamenti tendance Twin Peaks qui a ravi mes oreilles en tournant en boucle sur la page menu pendant que Reb Brown urinait tranquillement en passant des coups de fil… Un moment magique et rare!



Leo qui a finalement survécu au Titanic se paie un voyage en Thaïlande qui va le mener vers une petite île où devrait l’attendre le Paradis, matérialisé sous la forme d’une plage fermée à l’eau turquoise et au sable immaculé. C’est Robert Carlyle qui lui raconte tout ça, et il va même lui fournir la carte pour trouver cette plage mythique. Carlyle qui joue un personnage aux limites de la folie et aux tendances autodestructrices, avec tout le caractère explosif de l’acteur (Bebgie forever!). Leo va donc embarquer la plus que sublime Virginie Ledoyen et l’excellent Guillaume Canet dans une aventure mystérieuse…
Danny Boyle est un cinéaste passionné et très talentueux, et la manière dont il filme ces paysages grandioses est on ne peut plus immersive. Qu’il utilise de grands mouvements de caméra pour magnifier cette nature, ou qu’il pose ses plans pour bien profiter de l’instant présent, il amène littéralement le spectateur dans cet espace préservé et idyllique, jouant sur la dimension temporelle avec la même rigueur et grâce que dans Sunshine. Ce temps qui glisse, qui stagne, qui métamorphose… Toujours englobé dans cette BO excellente (Chemical Brothers, Moby…), ce film hors norme convoque des rêves de liberté totale et de nature primitive, dans un élan de retrouver une sorte d’équilibre primordial métaphysique. Dit comme ça, ça peut paraître chiant, mais franchement il n’y a aucune trace de naïveté dans cette ode à la nature et aux valeurs fondamentales.



Mais le problème dans la nature, c’est qu’il y a la nature humaine qui est toujours prête, consciemment ou non, à s’autodétruire. Le Paradis annoncé est donc à double tranchant, et les trois amis vont apprendre à leurs dépens ce qu’il en coûte de vouloir se libérer des affres de la civilisation moderne. Comme à son habitude, Danny Boyle va opérer un virage radical dans sa narration, et va créer le malaise et l’angoisse, mais d’une manière bien subtile qui semble signifier que le Mal fait partie inhérente de toute chose, et qu’il peut surgir aussi bien de la plus belle plage du monde que des rues mal famées de Bangkok. La nature de ce mal est elle-même liée au temps, et Boyle retranscrit cet état de fait avec une précision exemplaire.
Film mystérieux au titre banal, La Plage est un trip hallucinant, fourmillant d’idées de mise en scène géniales, et l’influence du clip ou du jeu vidéo est ici digérée de telle manière qu’elle ouvre des perspectives étonnantes. Et Virginie Ledoyen…


mercredi 9 avril 2008

ARLETTE GRUSS: MIRAGES





En tournée à travers la France jusqu'au 16 novembre (+ d'infos sur http://www.cirque-gruss.com/)

Actuellement à Mulhouse jusqu'au 13 avril, à Colmar du 15 au 23 avril, à Strasbourg du 26 avril au 14 mai


Créée en 1985, la compagnie Arlette Gruss s’est rapidement fait une réputation dans le monde du cirque en proposant un programme qui, sans tourner le dos aux traditions, se focalisait également sur la nouveauté. C’est ainsi que chaque année, le spectacle est entièrement renouvelé, afin d’offrir de nouvelles sensations, et permettant aussi de fidéliser le public. Le pari est réussi, et Arlette Gruss fait partie des grands noms du spectacle, aux côtés de Zavatta, Bouglione ou Medrano.
Le titre passe-partout de Mirages recouvre en fait une volonté de glisser dans une atmosphère mêlant réalisme et onirisme, avec pour point de départ l’Arbre de Vie, symbole universel totalement adapté au dynamisme et aux prouesses des artistes qui vont faire rêver le public pendant 2h30. Et oui, le spectacle est long, ce qui ne l’empêche pas de maintenir une qualité exemplaire! Ainsi, l’enchaînement des numéros est vif, et à part l’entracte obligatoire et traditionnel, l’attention ne se relâche quasiment pas. Pour ma part, je ne suis pas super fan des numéros de dressage, mais la différence d’appréciation entre ce que vous pouvez voir sur un écran de télé et ce que vous vivez à quelques mètres est très différent; même s’il n’évite pas les répétitions, le numéro avec les chevaux reste impressionnant, surtout lorsqu’ils se dressent sur leurs pattes arrières. Ce n’est qu’en le voyant directement que l’on se rend compte de la prestance de l’animal et de sa taille finalement très imposante!
Laura-Maria Gruss, petite-fille d’Arlette, a quant à elle mené ses poneys avec une fougue et un professionnalisme assez surprenant pour une petite fille de 8 ans! Ca doit bien être génétique tout ça finalement… On a pu voir aussi des chameaux, des zèbres, un magnifique tigre blanc, des éléphants impressionnants, bref toute une ménagerie habituelle mais qui gagne à être vue sur scène (ou sur piste plutôt).


Mais le cirque, c’est avant tout le lieu propice à toutes les acrobaties, et le programme proposé est étonnamment riche et varié. Dès l’entrée, ce sont Maryna et Sergeï Baryshnikov qui offrent un numéro d’équilibristes étonnant alliant sensualité et force physique. La beauté des figures enchaînées alliée à ce sol recouvert d’eau produit un effet poétique fort, et la magie opère dès les premières minutes.
La suite ne démentira pas cette entrée en matière, et l’un des numéros les plus remarquables est certainement celui de la troupe acrobatique de Zun Yi, dont la bascule offre des possibilités insoupçonnées! Les performances réalisées ici sont époustouflantes, notamment lorsqu'on voit la maîtrise avec laquelle les plus jeunes se jettent dans les airs! Le numéro du globe aérien est quant à lui inédit, et voit Sergeï Baryshnikov (encore lui!) accompagné de Linda Biasini-Gruss et de sa soeur Marisa Biasini s’envoler pour une chorégraphie étonnante… A 6 mètres du sol, ils vont effectuer un numéro magnifique qui va les voir évoluer autour et dans ce globe de métal, avec des figures de gymnastique d’une grande maîtrise. Encore un numéro empreint d’une bonne dose de poésie, intensifiée par l’orchestre omniprésent.



Sinon, c’est un trublion nommé Barto qui s’occupe des transitions, et il le fait d’une manière inimitable et vraiment drôle. Ce contorsionniste est un véritable phénomène, et il promène son physique longiligne en le soumettant à des exercices bien étranges et qui ne manqueront pas de vous faire exploser de rire! Il utilise comme personne les objets usuels, et notamment un cintre… Il faut vraiment le voir!
L’équilibriste Xie Shan est tout simplement hallucinante, et pourrait en remontrer à de nombreux danseurs de hip-hop! Son numéro d’équilibre sur un bras est une merveille, et en plus, elle ne s’arrête jamais de sourire, comme si tout cela était enfantin pour elle!
Un autre numéro incroyable (ça s’enchaîne je vous dis!) est cette scène se déroulant à 7 mètres de haut, où une jeune femme, Miss Kaï, se prépare tranquillement pour une sortie, maquillage, coiffage et tout… Le seul truc, c’est qu’elle fait tout ça à l’envers, la tête en bas. Mais elle marche réellement, levant bien ses pieds du sol inversé, et elle ne tombe pas! Système d’aimantation? Même pas sûr en fait, en tout cas c’est vraiment étonnant!
Rajoutez à cela des trapézistes (les virevoltants Flying Michael), le clown Mathieu, ou encore Kevin Gruss qui se la joue The Crow dans un numéro de sangles élastiques de très haut niveau, et vous obtiendrez un spectacle époustouflant qui ne peut que vous enchantez! Avec des décors très travaillés, des costumes originaux et une musique véritablement envoûtante, tout est fait pour que vous passiez un moment véritablement hors du temps. C’est ça, la réussite des Mirages…